Laisse moi écrire, laisse moi te dis que rien n'est fini...
Temp qu'il resteras une part de moi, ici pour combattre, ici pour écrire, ici pour aimé...
Si je suis comdamné a suivre ma destiné, damné a suivre les traces aveugles d'un prédécesseur...
Laisse moi t'accompagné jusqu'au bout, jusqu'a la fin pour pouvoir t'aimé jusqu'a la dernière seconde...
On dis, qu'a la frontière de la mort, on ne voi que ce que nous est cher...
La plus part passe sans voir, passe sans remarqué, que ce qui est le plus cher, c'est ce qui est passé...
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Parfois il m'arrive de rire, puis de me retourné et de pleuré...
Si je commet des erreurs, ce n'est que par manque de tact...
Je n'écris pas pour mon mea culpa, j'écris pour pouvoir écrire ce que je n'arrive pas a dire...
Aujourd'hui, rien n'est plus faux que la parole...
Si les jeux sont fais, je n'ai plus qu'a attendre le résultat...
Si je me trinballe ma peine, c'est parfois pour me sentir moin seul...
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Parfois face au vent, dos au gens je ne voit rien de plus qu'un avenir de brûme...
Plongé dans l'amertume...
De n'avoir jamais rien pu faire mieu qu'avoir une pensé pour lui, pour eux...
Car chacun d'eux est cher a mes yeux...
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Vous, je sais tout de vous...
Je sais que vous passez sur mon blog...
Vous pouvez m'apellé Pierre, Luc, Jean ou Bob...
J'en ai plus rien a battre...
Souillez tout, écrasez ma voix, pillez ma pensé, mais ne marchez jamais sur ma fièrté...
S'il me doit d'avoir un jour eu tord, c'est parce que ô jamais ne n'est vallu de l'or...
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Mais vous que vallez vous...
Une simple haine...
De la simple peine...
Car votre arogance, votre impatience vous perdra...
Si vous avez déja perdu votre amie, ne perdez pas votre esprit...
Vos opinons je les respects, mais plus jamais je les appliqueraient...
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Si l'Homme n'est fautif que de ses actes, je dirais mieu qu'il n'est fautif de sa pensé...
Car malgrès son coté animal, il a toujours su vivre...
Rien de plus que ce que je demande
